La location est une vraie association à mettre en place. Gérer les futurs colocataires a son importance. Cet article nous montre comment se fait l’acceptation ou non d’un dossier et pourquoi.
Pour bien gérer des futurs colocataires, il peut arriver de devoir refuser un dossier.
Une colocation c’est l’association de plusieurs personnes qui doivent habiter ensemble. Nous avons 2 niveaux dans la colocation :
L’initialisation de la colocation et la gestion des premiers colocataires.
C’est le moment où l’on va lancer sa colocation, il n y aura que des nouveaux colocataires à gérer.
Le local est encore vide. C’est difficile de savoir si ça va matcher entre les colocataires. On ne peut pas leur demander de faire un speed-dating pour savoir. C’est aussi une question de bon sens. C’est-à-dire que vous n’allez pas intégrer une personne que vous ne sentez pas dès le début. Il ne faut pas avoir peur de ne pas réussir à louer et prendre la première personne venue. Intégrer une personne dans une colocation, que l’on sent antipathique ça serait une catastrophe, parce qu’elle le sera également en colocation. Il faudrait une personne qui veut voir des gens, qui ne veut pas rester isolée dans une nouvelle ville, après un changement, une séparation, … Une personne antipathique c’est quelqu’un qui a du mal à être en société tout simplement.
Il ne faut pas avoir peur de se dire « je ne vais pas louer, donc je prends cette personne pour la colocation».
On risquerait de se prendre un boulet au pied pendant assez longtemps. Peut-être pas des années, mais il faut quand même faire attention.
Donc, le premier point quand on lance une colocation c’est de ne pas prendre les gens que l’on ne sent pas.
Comment faire pour refuser un dossier quand la colocation est déjà en place ?
Quand une personne va quitter une chambre, la meilleure chose à faire c’est de laisser les colocataires gérer la cooptation des futurs colocataires. Normalement, ça se fait quand il y a une clause de solidarité, etc. Dans tous les cas, il faut faire en sorte que se soient colocataires actuels qui valident le nouveau colocataire (à moins que les premiers colocataires arrivés soient eux-mêmes difficiles à vivre). Ils vont l’accueillir pour la visite et vont discuter au moins cinq à dix minutes. A ce moment vous saurez s’il y a un feeling.
Si il n y a pas de feeling, mais que vous vous entendez bien avec les colocataires actuels, il faut refuser le dossier.
On ne parle pas encore d’argent. Ce sont des gens qui ne se connaissent pas, qui vont vivre ensemble. On est plutôt dans le relationnel. Faire en sorte que quand une colocation est déjà en place, ce soient les colocataires présents qui valident le dossier. Quels que soient les baux signés : bail individuel, baux collectifs, avec ou sans clause de solidarité. Même si selon le bail signé, les colocataires n’ont rien à dire, ce n’est pas grave. S’ils disent non une fois mais qu’ils acceptent une autre personne, ça veut dire qu’ils jouent le jeu, et qu’ils n’ont vraiment pas apprécié l’un des dossiers. C’est par rapport à cela qu’il faut gérer les nouveaux colocataires.
Au niveau financier il n’y a pas grand chose à dire. Pour gérer les futurs colocataires, il faut sur tout se concentrer sur la bonne cohésion des cohabitants.
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Bien souvent ce sont des étudiants dont les parents seront garants.
On est sur des petits montants au niveau des chambres. Une partie est souvent prise en charge par les APLs. Le risque est très limité, à première vue on ne risque pas grand chose. Si c’est un étudiant et que les deux parents sont en RSA, malheureusement ça pourrait être mauvais signe. Mais dès le moment où l’on a un étudiant avec ses parents qui travaillent, qui ont des fiches de paie… Il ne devrait y avoir aucun soucis dans la gestion des nouveaux colocataires.
Il faut regarder le revenu des parents, c’est eux qui payent dans 80% des cas.
Donc, dans 80% des cas on aura des parents qui ont des revenus relativement correct. Ils seront capables de payer, une fois la part des APLs ôtée. Cette dernière représente tout de même un certain pourcentage du loyer de la chambre.
Effectivement, la colocation est une vraie association à mettre en place.
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